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La fille qui n'existe pas |
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Écrit par ddebord
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Vendredi, 30 Mars 2012 00:00 |
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" J'ai eu un rêve : et si ce livre ouvrait des portes, quelques portes, pour que, petit à petit, jour après jour, repas après repas, un peu de vie entre dans ces corps décharnés et irrigue de leurs nutriments ces plaines arides où rien ne poussa plus. Quelques fleurs dans le désert... "
Professeur Daniel RIGAUD Professeur de Nutrition au CHU de Dijon - Service Endocrinologie Nutrition Chercheur au CNRS Président de l'association Autrement
La fille qui n'existe pas est un ouvrage sur l'image de la fille, de la femme dans la société. Une image en papier glacé interminablement long, comme les jambes des mannequins, incroyablement étroit, comme (l'absence de) la taille des mannequins. Elles sont belles, elles sont riches, elles sont adulées, ces mannequins, elles ont des maris célèbres et... heureux de se pavaner au bras de leur poupée. Heureux ?
Le bonheur est-il inversement proportionnel à la taille de sa compagne et proportionnel à la longueur de ses jambes ? C'est ce que semblent croire les garçons qui matent les "canons" et humilient les "thons". Les thons, vous savez les filles qui ont des hanches, un postérieur, des cuisses, un petit bedon, un visage rond : des formes !
Alors, pour être belles, matées, adulées, en attendant d'être mannequins et riches, les filles se soumettent au dictat de ce leitmotiv : pour être belles, soyons minces ! Entre minceur et maigreur, la nuance est mince. Entre régime et anorexie aussi.
C'est ce que dénonce Marie Mélisou dans La fille qui n'existe pas, un ouvrage qui n'est pas le x + unième sur le thème. C'est un ouvrage "rentre dedans" qui n'a pas peur d'employer les mots qui font mouche, qui n'a pas peur de briser les tabous et qui, pour une fois, prend en compte la douleur de l'entourage, des amis. C'est un ouvrage qui dénonce, mais qui ouvre aussi sur un espoir : et si les mecs arrêtaient d'être cons, de mater les crevettes ? Et s'ils se mettaient au régime thon, ils verraient que c'est aussi bon. Et si les filles arrêtaient de se complexer ? Si elles portaient un autre regard sur leur corps, sur leur poids ? Si elles se voyaient AUTREMENT ?
C'est précisément pour cette raison que le professeur Rigaud a tenu à écrire la préface de cet ouvrage, lui, le professeur de Nutrition au CHU de Dijon, chercheur au CNRS et Président de l'association AUTREMENT : "Pour un autre regard sur son poids". |
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Mise à jour le Vendredi, 30 Mars 2012 07:25 |
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Le petit dernier On Ré-Agit ! |
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Écrit par ddebord
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Mardi, 03 Mai 2011 09:16 |
Le Griffon bleu a encore Ré-Agit ! avec Un scooter d'enfer, un polar savoureux de Gérard Lapagesse, écrit sur un ton délibérément alerte, qui devrait inciter le lecteur à réfléchir sur les banlieues dites « difficiles » et les clichés   qui leur collent à la peau. |
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Mise à jour le Jeudi, 17 Mars 2011 06:29 |
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Tarif scolaire pour les pièces de théâtre |
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Écrit par ddebord
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Lundi, 24 Janvier 2011 09:23 |
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Tarif préférentiel pour les scolaires : toutes les pièces de théâtre du Griffon bleu sont à 7,50 € au lieu de 9,50 €, un prix trop élevé pour le milieu scolaire. Nous souhaitons ainsi en faciliter l'accès à vos élèves. A vous de jouer ! |
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Mise à jour le Lundi, 24 Janvier 2011 09:27 |
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L'esprit de la collection On Ré-Agit ! |
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Écrit par ddebord
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Dimanche, 05 Décembre 2010 08:50 |
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On Ré-Agit !
Collection de romans pour les collèges et lycées.
Les trois premiers titres ont été publiés, voir sous l'onglet On Ré-agit !
En cette période où individualisme, repli sur soi et peur du lendemain et de l'autre ont plus que jamais le vent en poupe, où chacun préserve son pré carré avec une énergie dont il aurait tant besoin ailleurs, Le Griffon bleu a décidé d'ouvrir une collection de romans dont le nom est On Ré-Agit !
Le Griffon bleu s'adresse aux enfants et aux ados, c'est donc là qu'il doit employer le talent de ses auteurs et illustrateurs pour « faire sortir les gamins de leurs Converse et de devant leurs Nintendo », pour les inciter à lire entre les lignes, à aller chercher l'information, à la décoder, à trier l'erronée de la délibérément fausse et de la vraie, à prendre conscience qu'ils doivent se prendre en main et qu'ils peuvent le faire. Il est néanmoins hors de question de faire une collection dramatique, pédagogiquement lourde, qui jouerait sur la mauvaise conscience du lecteur. Quel que soit son thème, social, géopolitique, environnemental, sentimental, générationnel, éthique ou autre, le roman doit être vivant, si possible humoristique, intrigant, basé sur des environnements réels ou plausibles.
En voici les premiers titres : - Le pays où il pleuvait dedans, de Marie Mélisou, le mal de l'enfance, la maladie chez l'enfant, la tentation de la drogue. Parrainé par PRA 31, l'antenne toulousaine d'une association nationale luttant contre les addictions. Pressenti pour le Prix du polar jeunesse de Balma 2010. - Rumeurs au collège, de Marie Mélisou, la situation peu enviable d'un fils de sans-papiers à l'école, les confusions que cela engendre. Pas de parrainage. - Chicharra et les vautours, de Maxime Vivas, sur la mondialisation et le travail des enfants. Parrainé par Tsarahofana, une association d'échange solidaire avec Madagascar. - La guerre des sables, de Didier Debord, un roman dans le contexte de la guerre au Sahara occidental, ses conséquences sur la vie quotidienne des « ex-nomades ». Parrainé par l'ADEB, Aide pour le Développement par l'École au Burkina Faso, et soutenu par la Ligue de l'Enseignement de l'académie de Créteil. - Un scooter d'enfer, de Gérard Lapagesse, un polar savoureux sur la banlieue et ses clichés.
Et les tout récents qui sont parus au printemps 2011 : - La fille qui n'existe pas, de Marie Mélisou, l'image de la fille et de la femme dans la société, la fille qui veut ressembler à cette image avec toutes les conséquences que cela peut avoir (« gardons la ligne ! »), les rapports entre ados, entre parents et enfants... un ouvrage qui devrait inciter à réfléchir sur l'être et le paraître, ainsi que sur la dictature de la mode
- L'arène du collège, de Micheline Jeanjean, le prof face à sa classe, aux parents d'élèves, à l'administration (et vice-versa), l'évolution de tous ces rapports, les certitudes et les doutes, les angoisses et les euphories : un prof passe par toutes les couleurs, du vert de l'espoir au noir du désespoir en passant par le rouge de la colère (et peut-être même de la honte). Un ouvrage qui aimerait initier une discussion entre les différents partis, notamment entre les professeurs et leurs élèves.
Plus tard encore ? Entre les problèmes sociétaux, politiques, environnementaux, éthiques... Le Griffon bleu redoute que sa collection ait un « bel » avenir devant elle.
Des fiches pédagogiques des ouvrages sont disponibles sous l'onglet « Enseignant ».
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Tél. : 05 61 50 81 62
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Mise à jour le Lundi, 04 Juillet 2011 14:42 |
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Le petit dernier On Ré-Agit ! |
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Écrit par ddebord
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Dimanche, 13 Juin 2010 09:11 |
Chicharra et les vautours
Maxime Vivas
Avec Chicharra et les vautours, Maxime Vivas signe le quatrième roman de la collection On Ré-Agit ! Cette fois, c'est du travail des enfants dans le monde que parle Le Griffon bleu, mais pas seulement. Cet ouvrage parle aussi des racines du travail des enfants dans le tiers-monde. De nous, pas encore consomm'acteurs avertis. Mais pas seulement. Il parle de...
Deux gamins en mal d'avenir, Pierre et Manolo, ont une idée éblouissante, celle de faire fortune. Jusque-là rien de bien exceptionnel. Ils entendent arriver à leur but en faisant fabriquer et en commercialisant des produits dérivés à l'effigie de Chicharra, le cousin de Manolo. Chicharra est célèbre dans le monde entier. Il est le chanteur des sans-voix, des pauvres, des enfants esclaves. L'idée est d'autant plus sympathique que Chicharra décide de reverser aux pauvres sa part des gains. L'affaire marche merveilleusement, l'argent afflue, la presse les félicite. A partir du domicile de Pierre (une grange aménagée dans la montagne) ils sont en contact avec la terre entière.
Oui mais... que savent-ils de leurs « fournisseurs », nos deux gamins au cœur pur ? De leurs fournisseurs qui fabriquent leurs produits à bas prix, et à l'autre bout du monde. Entre un voisin irascible qui ne supporte pas leur réussite, une mystérieuse voisine aux yeux verts et une insoutenable découverte, le rêve menace de virer au cauchemar.
Alors, Chicharra n'hésite pas à voler au secours des deux amis. Il ignore que, dans cette affaire, il s'expose lui-même à un terrible danger.
Ce pourrait être l'histoire toute bête des consommateurs (de I-Phone ou de MP4, par exemple) qui jouissent de leurs biens sans penser à mal. Ce pourrait être l'histoire toute bête d'une idole dont on exploite l'image. En rapprochant l'art et l'argent, ce roman intègre en filigrane l'ombre de Michael Jackson et de bien d'autres idoles qui furent cernées par des profiteurs avides jusqu'à se moquer de la vie de la poule aux œufs d'or
Toute ressemblance avec une société existante ou ayant existé
n'est pas que pure coïncidence !
Chicharra est parrainé par l'association Art'Z'ethic de commerce équitable avec Madagascar !
Fiche pédagogique
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Mise à jour le Mardi, 14 Septembre 2010 13:37 |
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